►► Lors de son premier saut depuis le pont du Grand Canyon de Huajiang, M. Paquet portait un drapeau chinois en signe de respect envers la Chine et pour remercier le pays hôte.
« Je veux gagner, comme tout le monde, mais pour moi, c’est mieux d’être ici pour profiter de la compétition et montrer au monde ce que la Chine a à offrir », a-t-il raconté.
Pour lui, la compétition n’est pas seulement une épreuve d’habileté, mais aussi une occasion de promouvoir les échanges entre les peuples chinois et français, ainsi qu’avec d’autres pays.
« Le sport est peut-être le ciment qui unit les gens », a-t-il noté, ajoutant que des athlètes venus de France, des Etats-Unis, d’Iran et d’autres pays avaient sauté ensemble lors de cet événement, soulignant ainsi le rôle du sport dans la promotion de la compréhension mutuelle.
M. Paquet a estimé que ces échanges, tant dans le domaine sportif que dans celui des contacts entre les peuples, pouvaient aider les deux peuples à mieux se comprendre.
Ces dernières années, les montagnes et les grottes du Guizhou ont attiré de nombreux visiteurs français venus pratiquer la spéléologie et l’escalade, tandis que la France possède elle-même une culture montagnarde de longue date.
M. Paquet a fait remarquer que, malgré cet amour commun pour la montagne, les deux pays avaient des cultures et des habitudes différentes, et que ces échanges offraient une occasion d’apprendre les uns des autres.
« Nous devons accepter la différence et apprendre à la connaître », a-t-il ajouté, estimant que cela contribuerait à renforcer la compréhension mutuelle entre les deux peuples.
M. Paquet ne connaît aucun base-jumper chinois, mais il estime qu’à mesure que ce sport se développe en Chine, il en rencontrera beaucoup à l’avenir.
« La Chine est un vaste marché prometteur », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il était heureux de continuer à découvrir de nouveaux endroits et à effectuer de nouveaux sauts en Chine, et qu’il aimerait y retourner pour découvrir d’autres lieux et se faire de nouveaux amis.
By Xinhua


