►►Cheng Lijing, chercheur à l’Institut de physique de l’atmosphère de l’Académie chinoise des sciences, a reçu vendredi à Paris le prix international UNESCO-Al Fozan pour la promotion des jeunes scientifiques dans les sciences, technologies, ingénierie, et mathématiques (STIM), en reconnaissance de ses contributions à l’apport de preuves scientifiques sur le changement climatique marin, constituant une base essentielle pour l’évaluation des risques ainsi que pour l’adaptation et l’atténuation du changement climatique.
PARIS- Selon l’UNESCO, les travaux de M. Cheng comprennent le développement de techniques et de bases de données pour le traitement des données océaniques, l’étude de l’évolution historique du contenu thermique des océans, de la salinité et de l’oxygène, ainsi que des recherches sur le budget énergétique de notre planète et sur le cycle de l’eau. Il dirige des chercheurs du monde entier pour améliorer la qualité des données océaniques, construire des bases de données maillées de haute qualité, approfondir la compréhension des réponses de l’océan au changement climatique, étudier les risques associés afin de soutenir les Objectifs de développement durable et éclairer les décisions politiques mondiales relatives à l’adaptation et à l’atténuation climatiques.
« Je suis très honoré de recevoir ce prix. Le changement climatique marin est une discipline relativement niche, et j’espère que cette reconnaissance contribuera à attirer davantage d’attention sur ce domaine. A l’avenir, je souhaite continuer à apporter des contributions, à faire progresser la recherche sur le climat marin et à soutenir la gouvernance climatique », a déclaré à Xinhua M. Cheng.
Ce prix biennal a été créé en 2021 par l’UNESCO, en partenariat avec la Fondation Al Fozan d’Arabie saoudite, afin de distinguer cinq jeunes chercheurs exceptionnels, représentant chacun l’une des régions suivantes : Afrique, Etats arabes, Asie et Pacifique, Europe et Amérique du Nord, et Amérique latine et Caraïbes. Annoncé lors d’une cérémonie tenue au siège de l’UNESCO à Paris, ce prix prestigieux vise à faire progresser et à vulgariser la science, à encourager la coopération internationale et à soutenir les jeunes chercheurs, en particulier dans les pays où la science et la technologie sont encore en développement.
Cette année, quatre autres lauréats originaires de Chypre, du Maroc, de Namibie et du Pérou ont également été récompensés pour leurs contributions importantes à l’avancement de la science et de l’éducation dans des domaines divers, allant de l’autonomisation des jeunes par l’acquisition de compétences pratiques en codage, robotique et éducation STEAM, au développement d’outils novateurs pour la prédiction du risque de cancer du sein et à la promotion de la conservation de la biodiversité.
By Xinhua



